2015

Voyage à Venise

Photographie 

Venise, Le parc d’attraction de l’Art
Nous sommes partis il y a quelques semaines déjà à la découverte de Venise à l’occasion de la Biennale d’Art Contemporain « All the World’s Future ».
Après un long trajet en bus et quelques films nous sommes arrivés en Italie où j’ai pu retrouver mes paninis et mon Chinotto. Je me suis senti bien après avoir passé la frontière. Cela m’a rappelé mon enfance en Italie quand nous allions voir la famille etque nous aussi nous nous arrêtions sur les aires d’autoroute pour prendre un encas.
Car il n’y a pas de routes, il fallait emprunter le Vaporetto. Qu’est-ce que c’était agréable de n’avoir aucun bruit de voiture, vraiment. Il règne un calme reposant sur ces îles.
La promotion de la biennale sur un Vaporetto. Ca change des affiches sur le bus !
Malheureusement je ne peut pas publier de photos de la Biennale mais autant vous dire que c’était juste incroyable. J’avais l’impression d’entrer dans un parc d’attraction de l’Art. Dispersée dans la ville et en pavillons, la Biennale de Venise est une expérience à vivre. On y déambule et parfois on s’y perd. Le Pavillon du Luxembourg m’a vraiment séduit avec le travail de l’artiste Filip Mankiewicz. Ses oeuvres s’exposent dans trois grandes salles qui communiquent, matériellement et artistiquement.
Ces quelques jours furent intense, pas le temps d’arriver, de voir des milliers de pièces qu’il fallait déjà repartir.
Petite pause dans le marathon artistique.
Nous avons logé au Generator, un concept d’auberge de jeunesse vraiment sympa, moderne et conviviale. On y mange local, c’était pas mal et surtout, pas très cher. Enfin bon, rien de bien dépaysant quand on mange déjà italien à la maison, mais c’était plutôt bon… Il y avait beaucoup d’étudiants en Art qui venaient voir la Biennale et pas mal de voyageurs qui traversaient la ville. C’est d’ailleurs là que j’ai rencontré Mike, un jeune américain qui est parti à la découverte du monde et de ses saveurs avec son sac sur le dos. Un road trip comme il faut. Et devinez qui passe par Nice une semaine après ?
La Biennale est immense, en plus déambuler dans la ville pour y découvrir ses pavillons, les lieux sont gorgés d’oeuvres de tous horizons. On découvre à chaque fois un nouveau pays avec son ambiance.
On parle tellement de Venise, encore et toujours mais je n’ai pas été subjugué par elle. Peut-être est-ce parceque je ne savoure par l’Italie de la même façon…
Venise magnifique même quand il fait gris.
Nous n’avons pas vraiment eu le droit à la chaleur sur la brochure et au soleil aveuglant mais bon.
L’auberge était donc sur une île au Sud. Autant dire qu’il n’y avait… rien. Heureusement les transports continuent tard et nous permettaient de sortir un peu. Sans carte d’abonnement le Vaporetto est très cher.
Les petites rues de Venise ornées d’habitations silencieuses.
Le soir il est agréable de se balader dans les rues de Venise pour écouter des musiciens dans les restaurants, profiter du coucher de soleil ou loucher sur les boutiques de grandes marques. Il y a tellement à voir et à visiter, les galeries et les musées sont abondants en plus des bâtiments dont l’architecture tente à nous absorber. Je me demande pourquoi mais je n’ai pas vu d’école, ni de complexe sportif. On a vu très peu d’enfants d’ailleurs, plutôt des gens qui vont au travail ou des touristes (beaucoup de touristes).
Venise c’est très sympa, on y mange bien, on boit du Spritz (avec de l’Apérol bien évidemment) mais chaque pas fait un trou dans votre porte feuille. La vie est très chère à Venise, ne comptez pas vous caler en terrasse pour moins d’un bras.
Le soir ce n’est pas la folie mais on peut trouver quelques bars avec une bonne ambiance, des jeunes et de la musique.
J’ai pu participer à la Performance de Dora Garcia, ‘The Sinthome Score’.
La performance se faisait à deux. Un lecteur et une personne qui réalisait une série de gestes. En fait, il y avait un livre dans lequel un texte mélangeait réflexion, pensée et dérives oratoire. Des croquis au début de chaque chapitres représentaient des gestes que l’un devait réaliser. En fait, c’était plus une question de ressenti que de suivi, vous voyez ? Le tout placé dans un cercle de chaises invitant les visiteurs à participer.
Après ces quelques jours il était temps de repartir les yeux plein de découverte et après un dernier café en terrasse. A bientôt Venise, à bientôt, l’Italie.
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